enero 30, 2010
enero 29, 2010
DISCRIMINACIÓN A POLICÍA GAY EN LA FLORIDA

Canadá donará 5 millones de dosis de la vacuna contra la gripe A(H1N1) a la OMS
Dans un communiqué émis jeudi, la ministre fédérale de la Santé, Leona Aglukkaq, a expliqué que le Canada était dorénavant en mesure d'aider les pays en développement, maintenant qu'il a comblé ses besoins immédiats.
On savait depuis plusieurs semaines déjà que le Canada aurait un important surplus du vaccin. Mais les autorités fédérales ne voulaient pas dire ce qu'elles feraient de ces surplus tant et aussi longtemps que les besoins au pays n'avaient pas été comblés.
Or, il semble que cette condition ait été remplie il y a de cela plusieurs semaines. Depuis la mi-décembre, la demande pour le vaccin a chuté radicalement à travers le pays, ce qui tend à démontrer que l'activité grippale reliée à la grippe A (H1N1) a fortement diminué après avoir atteint son zénith en novembre.
Selon l'Agence de santé publique du Canada, environ 45% de la population a reçu le vaccin, ce qui représente l'un des taux les plus élevés - sinon le plus élevé - au monde.
Le Canada avait acheté 50,6 millions de doses du vaccin, la majorité d'entre elles produites par la société pharmaceutique GlaxoSmithKline à son usine de Sainte-Foy, à Québec.
Le gouvernement fédéral n'a pas précisé la quantité de doses non utilisées mais selon certaines estimations, ce nombre serait de 30 millions.
enero 28, 2010
1386 NIÑOS VIVEN EN FAMILIAS HOMOPARENTALES EN QUEBEC

Des données obtenues auprès de la Régie des rentes du Québec (RRQ) révèlent que 1386 enfants vivaient dans une famille «homoparentale», à la fin de 2008.
Près de 80% des 950 familles homoparentales identifiées en 2008 étaient constituées de deux mamans, alors qu'à peine 200 foyers étaient formés de deux papas.
© Sébastien Ménard
ASCENSOR CAE EL VACÍO EN HOTEL DE VARADERO
«C'était paniquant», confie Dominique Gravel, une comptable de 32 ans, qui avait des douleurs aux membres inférieurs, hier, à son arrivée à l'aéroport Montréal-Trudeau. «Si on était tombé d'un peu plus haut, tout le monde se serait cassé les jambes», estime-t-elle.
Son amie, Mélanie Lavoie, avait mal au dos. Le plafonnier en plastique qui se trouvait dans l'ascenseur lui est tombé sur la tête durant la chute. «Disons que les vacances se terminent en queue de poisson», soupire la soudeuse âgée de 30 ans.
«Tout un choc»
Les deux femmes étaient parties le 26 décembre passer deux semaines à l'hôtel Villa Cuba, un complexe situé à Varadero. Le forfait tout inclus a coûté 1700 $ à chacune. «C'était vraiment pour le plaisir. On voulait que ce soit deux semaines entre amies, pour relaxer», dit Dominique.
Vers 22 h, vendredi soir, les Montréalaises quittent le restaurant de l'hôtel où elles ont passé la soirée avec trois copains, dont un couple de Matane.
Les cinq voyageurs, qui se trouvent alors au 2e étage, décident d'emprunter un ascenseur pour aller prendre un verre dans le «lounge» situé au 9e étage. Ce devait être l'occasion pour le groupe de trinquer une dernière fois ensemble avant le départ de Mélanie et Dominique.
Mais ce cocktail d'au revoir ne se déroule pas comme prévu. «Les portes de l'ascenseur se sont ouvertes sur un mur. Et quand elles se sont refermées, on a chuté jusqu'au rez-de-chaussée», raconte Dominique.
«On a eu tout un choc» .
Quand les cinq voyageurs comprennent ce qui leur est arrivé, c'est la panique à l'intérieur de l'ascenseur. «Je suis partie à crier». «Le pire, c'est qu'il n'y avait pas de bouton d'alarme ni de téléphone» .
Rapidement, un des voyageurs qui accompagnait les deux femmes a défoncé la porte et permis au groupe de sortir. Les voyageurs sont montés à la réception pour signaler l'incident, mais leurs craintes ont été tournées en dérision, affirment-elles. «On nous a dit d'aller nous coucher, que ce n'était pas grave et que la vie est belle».
Vigilance
Les deux voyageuses croient que les Québécois qui se rendent à Cuba devraient être vigilants lorsqu'ils utilisent les ascenseurs, mais également les infrastructures des hôtels. «Il y a peut-être des réparations qui devraient être faites», avance Mélanie.
Elles songent maintenant à demander une compensation au voyagiste Nolitours, qui leur a vendu le forfait.
À l'hôtel Villa Cuba, hier soir, une employée de la réception a indiqué que les travaux de réparation de l'ascenseur étaient en cours. La porte-parole qui aurait pu répondre plus amplement aux questions du Journal n'était cependant pas disponible.
enero 27, 2010
SEXUALIDAD AL DESCUBIERTO
Sucede que confianza íntima, relación habitual con su mejor amigo Pedro, juventud, complicidad mutua, viajes compartidos por asuntos de trabajo crearon una interdependencia extendida más allá de los límites de una simple amistad fraternal.Para ambos, esa relación tan estrecha era como el espacio donde quedarse desnudos por dentro. Cuando se reunían, cuando estaban juntos miraban el mundo pasar frente a ellos como desde una vitrina. Para ellos, eran momentos de paz y reposo de los trajines cotidianos.
Hasta un día, cuando Raidel visitaba a Pedro, y en medio de un inocente forcejeo por un objeto, uno apretó el cuerpo del otro de cierta manera y cruzaron la frontera entre retozo amistoso y juego erótico. Los dos sintieron al mismo tiempo el aguijonazo del sexo. Era lo que les faltaba.
Así tuvieron algo más que compartir, primero sin hablar de eso. Aunque pasados los días, sus dos pares de ojos se miraron de una forma diferente. Se encontraban como era costumbre, en los espacios familiares o en espacios públicos adonde acudían a comer o a darse unos tragos, pero una nueva intimidad daba a cada gesto un significado distinto.
Pero Pedro fue más allá. Tuvo sexo ocasional después de salir de una fiesta con una joven vecina. Ella vive sola y desearon continuar el festejo en privado. Pensó que por ser hombre no tenía nada que perder. A los pocos días, Raidel y él planearon un viaje y durmieron juntos según la costumbre. Pedro no habló con Raidel del contacto sexual con la vecina. Ahora, sucedía algo diferente entre ellos.
Un mañana una enfermera de la policlínica se presentó en casa de Pedro para citarlo en la oficina de la Consejería VIH-Sida. La joven con quien gozó de un encuentro sexual después de la fiesta en casa de un amigo común dio su nombre como parte de la cadena de encuentros sexuales recientes. Un examen clínico había revelado que ella estaba infectada con VIH.
Encuentros ocasionales, silencios, falta de lealtad, irresponsabilidad, demasiada confianza, y veinte ideas más, empujaron a dos familias a traspasar los límites del riesgo. Por cada 5 hombres infectados hay 1 mujer en La Habana. Una de las causas de infección de las mujeres es por contacto con su cónyuge, que oculta su bisexualidad u homosexualidad.
Ocurre que también algunos hombres practican el sexo con otros hombres para obtener una remuneración económica de alguna forma. Preferentemente con extranjeros infectados. Además, inexplicablemente en esos y otros contactos desdeñan el uso del preservativo.
La generación joven sufre la falta de espacio para conocerse y los intercambios sexuales. Hace mucho tiempo que desaparecieron las posadas, albergues INIT en una época, moteles de paso. Los encuentros ocasionales están limitados a lugares emergentes.
La falta de sexo entre parejas, sean de la categoría que sea, agudiza la urgencia de un reclamo que se hace insoportable para muchos. A esa hora, la emergencia del desahogo sexual empuja a cualquiera a transgredir los límites de riesgo. Hoy en día, cuando se habla públicamente de sexualidad, se necesitan espacios para que ese imprescindible componente de la personalidad humana tenga posibilidad de hallar satisfacción.
enero 26, 2010
NOSTALGIAS DE UNA HABANERA DEL CERRO

enero 24, 2010
LA FOTO DEL AÑO

enero 23, 2010
enero 06, 2010
SCANERS CORPORALES A PARTIR DE LA SEMANA PRÓXIMA EN LOS AEROPUERTOS DE CANADÁ

enero 05, 2010
CINE:EL CÓNSUL DE SODOMA
Basada en la biografía de Jaime Gil de Biedma escrita por Miguel Dalmau, El Cónsul de Sodoma es un fascinante recorrido por la vida de quien fuera uno de los poetas más influyentes de la segunda mitad del siglo XX.¿SE BENEFICIARÁ CUBA CON EL EXCEDENTE DE VACUNAS CANADIENSES?
La Presse
La deuxième vague de grippe A (H1N1) passée, Québec cherche à se départir de ses surplus de vaccins ainsi que des médicaments et du matériel accumulés dans ses entrepôts.
Québec est aussi à comptabiliser les dépenses engendrées par la pandémie. À ce jour, le ministère de la Santé et des Services sociaux estime avoir dépensé plus de 82 millions de dollars, révèlent des documents que La Presse a obtenus grâce à la Loi sur l'accès à l'information.
L'achat de fournitures (21,8 millions), de médicaments (18,3 millions) et de vaccins (26,1 millions) représente la majeure partie de ces dépenses.
Par ailleurs, les provinces canadiennes se retrouvent avec quelque 9 millions de doses de vaccin inutilisées. Un comité de sous-ministres discute avec le fédéral pour déterminer si l'on pourrait les donner ou les vendre à des pays qui en ont besoin.
À ce jour, le Mexique se serait montré intéressé, a souligné le directeur national de la santé publique du Québec, le Dr Alain Poirier.
Le Québec pourrait avoir entre 1 et 2 millions de doses de trop, qui se trouvent toujours chez le fournisseur. «Je n'ai pas la quantité exacte, mais il y aurait entre 1 et 2 millions de doses chez GlaxoSmithKline», estime le Dr Poirier.
Les doses déjà stockées dans les centres de distribution seront par ailleurs conservées. Le vaccin est bon pendant 18 mois et l'adjuvant, pendant trois ans.
Plus de 55% de la population québécoise a été vaccinée, soit environ 4,3 millions de personnes. On avait acheté des vaccins pour quelque 7,8 millions de personnes.
enero 03, 2010
REGRESO A LA RUTINA
Léster el hijo de Migdalia la del Cerro.
